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Iroko Zen, Reason et Osmo Énergie revalorisent leur prix de part au 1er août 2026

Par Grégorie Moulinier, Conseiller en Investissements Financiers ·

Focus SCPI
Iroko Zen, Reason et Osmo Énergie revalorisent leur prix de part au 1er août 2026
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Trois SCPI ont relevé leur prix de souscription au 1er août 2026. Iroko Zen passe de 204 à 205 euros, sa troisième hausse consécutive à cette date. Reason, gérée par MNK Partners, passe de 1,01 à 1,03 euro, sa deuxième depuis son lancement fin 2024. Osmo Énergie, gérée par Mata Capital IM, passe de 300 à 306 euros : c'est sa première revalorisation depuis son lancement, et la plus forte des trois en pourcentage. Dans un marché où plusieurs fonds ont vu leur part se déprécier lourdement depuis 2023, ces mouvements vont dans le bon sens. Encore faut-il savoir ce qu'ils disent, et surtout ce qu'ils ne disent pas.

Les trois revalorisations du 1er août 2026 en un coup d'œil

Iroko ZenReasonOsmo Énergie
Société de gestionIrokoMNK PartnersMata Capital IM
Ancien prix204 €1,01 €300 €
Nouveau prix205 €1,03 €306 €
Hausse+0,49 %+1,98 %+2,00 %
Rang3ᵉ revalorisation consécutive2ᵉ depuis le lancement1ʳᵉ depuis le lancement
Dernière valeur de reconstitution publiée214,24 € (30/06/2026)1,06 € (30/06/2026)303,86 € (date annoncée : 31/12/2025)
Écart prix / valeur de reconstitution−4,3 %−2,8 %+0,7 %
Premier ticket25 parts, soit 5 125 €200 parts, soit 206 €1 part, soit 306 €
Frais de souscription0 %12 % TTI12 % TTC

Trois profils très différents, donc, réunis par une même décision de calendrier.

Une précision s'impose sur l'avant-dernière ligne, parce qu'elle se lit mal en l'état. Les trois écarts ne sont pas comparables. Iroko Zen et Reason publient une valeur de reconstitution arrêtée au 30 juin 2026, et le disent. Osmo Énergie en publie une dans chacun de ses bulletins trimestriels, mais sous une date d'arrêté qui ne bouge pas : la mention « valeurs des parts au 31 décembre 2025 » figure aussi bien dans le bulletin du quatrième trimestre 2025 que dans celui du deuxième trimestre 2026. Le montant, lui, a été révisé trois fois sur la période : 303,67 euros, puis 304,02, puis 303,86. Nous retenons ce dernier, qui est celui du bulletin en vigueur.

Le +0,7 % se lit donc avec prudence. Il ne signifie pas que le fonds se paie plus cher que son patrimoine : il indique surtout que la date à laquelle cette valeur a été arrêtée n'est pas établie avec certitude, et qu'on ne peut pas dire si les expertises de mi-année 2026, celles-là mêmes qui ont motivé la hausse, y sont reflétées.

Iroko Zen : 205 euros, et une régularité qui devient une habitude

Iroko Zen a été lancée en 2020 à 200 euros la part. Le prix n'a pas bougé pendant trois ans. Puis il est passé à 202 euros au 1er août 2024, à 204 euros au 1er août 2025, et à 205 euros au 1er août 2026. Trois hausses, toutes au même jour de l'année.

La progression de cette année est modeste : un euro, soit 0,49 %. C'est nettement moins que les deux précédentes, qui tournaient autour de 1 %. La société de gestion la présente comme la conséquence de l'expertise du patrimoine au 30 juin 2026, dont les valeurs d'expertise ont mieux résisté que le marché.

Au 30 juin 2026, la valeur de reconstitution ressort à 214,24 euros par part, contre 213,94 euros fin 2025. Autrement dit, ce qu'il en coûterait de reconstituer le patrimoine à l'identique reste supérieur au prix payé par le souscripteur, de 4,3 % après la hausse.

Le reste du trimestre va dans le même sens : 1 605 millions d'euros de capitalisation, 30 718 associés, 183 actifs, un taux d'occupation financier de 96,88 %. Nous avons détaillé ce bulletin dans notre analyse des résultats du deuxième trimestre 2026 d'Iroko Zen.

Un point de calendrier mérite d'être connu de ceux qui hésitent encore, parce qu'il n'a rien à voir avec le prix. À compter du 1er septembre 2026, la commission de retrait anticipé de 6 % TTC d'Iroko Zen s'appliquera aux parts détenues depuis moins de six ans, contre trois ans aujourd'hui. Les parts émises avant cette date conservent les conditions actuelles : la mesure n'est pas rétroactive. Le sujet est développé dans notre article sur le vrai coût d'une SCPI sans frais de souscription.

Reason : 1,03 euro, la deuxième hausse d'un fonds de moins de deux ans

Reason a été créée le 30 octobre 2024, avec une part à 1 euro. C'est son signe distinctif sur le marché : une valeur nominale volontairement basse, quand l'immense majorité des SCPI affichent une part entre 180 et 1 200 euros.

Le prix est passé à 1,01 euro au 31 décembre 2025, puis à 1,03 euro au 1er août 2026. Soit une progression de 3 % en un peu plus d'un an et demi. MNK Partners justifie cette seconde hausse par la progression de la valeur de reconstitution du fonds et par la gestion du risque de change sur les actifs détenus hors zone euro, majoritaires dans le portefeuille.

Au 30 juin 2026, la valeur de reconstitution atteint 1,06 euro par part. Le nouveau prix se situe donc environ 2,8 % en dessous. Pour mémoire, les autres valeurs publiées à cette même date sont une valeur de réalisation de 0,83 euro et une valeur de retrait de 0,89 euro, cette dernière étant calculée sur l'ancien prix de souscription.

Le trimestre a été actif. Trois acquisitions ont porté le portefeuille de onze à quatorze actifs, répartis dans six pays européens, avec une première implantation au Portugal. La capitalisation atteint 51,6 millions d'euros pour 2 416 associés. Les taux d'occupation financier et physique ressortent l'un et l'autre à 100 %, sur des baux dont la durée ferme résiduelle est de 9,81 ans.

Attention en revanche à la lecture du rendement. Reason a servi un taux de distribution de 12,90 % brut de fiscalité étrangère en 2025, soit 10,30 % net estimé, pour une performance globale annuelle de 13,90 %. Ce sont des chiffres élevés, et ils sont exacts. Ils portent cependant sur le premier exercice complet du fonds, calculé sur une capitalisation de 31 millions d'euros à la clôture 2025, et ils bénéficient de l'effet du délai de jouissance propre à une année de lancement. La société de gestion elle-même annonce un objectif de long terme supérieur à 6 % par an, soit moins de la moitié. Un premier exercice ne dit rien de la régularité future, et ni le rendement ni le capital ne sont garantis.

Osmo Énergie : 306 euros, une première en deux ans

Osmo Énergie est la plus jeune des trois. Lancée par Mata Capital IM avec un visa de l'Autorité des marchés financiers daté du 12 mars 2024, elle a démarré à 270 euros la part, puis est passée à 300 euros le 1er juin 2024. Cette première marche n'était pas une revalorisation : elle était écrite d'avance dans la note d'information, comme palier de montée en puissance une fois un certain niveau de collecte atteint.

Le passage à 306 euros au 1er août 2026 est donc la première vraie hausse du fonds, celle qui découle de la valeur de son patrimoine. Elle porte sur 2,00 %, la plus forte des trois mouvements du jour.

Le prix se décompose en un nominal de 150 euros et une prime d'émission de 156 euros, laquelle intègre la commission de souscription de 12 % TTC, soit 36,72 euros. La valeur de retrait suit mécaniquement : 269,28 euros, contre 264 euros auparavant. Le ticket d'entrée reste d'une seule part, ce qui fait d'Osmo Énergie la plus accessible des trois à l'unité près, même si Reason reste moins chère en premier ticket.

Le deuxième trimestre a été le meilleur du fonds depuis son lancement, avec 18,65 millions d'euros collectés, soit 36 millions sur le premier semestre. La capitalisation atteint 119,11 millions d'euros au 30 juin 2026, pour 397 045 parts et 6 627 associés. Le patrimoine compte 26 immeubles loués à 40 locataires sur 54 476 mètres carrés, avec un taux d'occupation financier de 100 % et, fait notable, un ratio d'endettement de 0,00 %. Deux acquisitions ont été signées en mai : un ensemble mixte à Cologne et un commerce de pied d'immeuble sur Princes Street à Édimbourg, loué à Chick-fil-A sous bail ferme de quinze ans. L'exposition hors de France atteint 72 % du patrimoine, réparti entre le Royaume-Uni, la France, l'Allemagne, l'Irlande et les Pays-Bas.

Côté distribution, le taux 2025 ressort à 7,00 % brut de fiscalité étrangère, pour une performance globale annuelle identique. On lit parfois 9,33 % à propos de ce fonds : ce chiffre est celui de l'exercice 2024, l'année du lancement, donc une période incomplète, et il n'est pas comparable à une année pleine. Mata Capital IM affiche pour sa part un objectif de long terme de 6,00 % de distribution et de 6,50 % de performance globale annuelle, l'un comme l'autre non garantis. Le détail figure sur notre fiche Osmo Énergie.

Ce qu'une revalorisation change, et ce qu'elle ne change pas

Une revalorisation n'est pas un dividende exceptionnel. Personne ne reçoit d'argent.

Pour un associé déjà investi, le nombre de parts détenues ne bouge pas. C'est le prix de référence de ces parts qui augmente : la valeur théorique du portefeuille progresse d'autant, mais elle ne se matérialise qu'au moment d'une revente, à un prix qui sera celui du marché à cette date, pas celui d'aujourd'hui.

Pour un nouveau souscripteur, le calcul est plus simple, et un peu moins agréable : à montant investi identique, il obtient légèrement moins de parts qu'un mois plus tôt. Sur Iroko Zen, 10 000 euros donnaient 49 parts à 204 euros ; ils en donnent 48 à 205 euros.

Le taux de distribution, lui, est mécaniquement affecté. Il se calcule en rapportant le revenu annuel brut au prix de la part au 1er janvier. Un prix qui monte pèse donc sur le ratio, à revenu constant. C'est d'ailleurs pour cela que la performance globale annuelle a été créée : elle additionne le taux de distribution et la variation du prix de part sur l'année, ce qui évite de pénaliser un fonds qui revalorise. Iroko Zen en est l'illustration : 7,14 % de distribution en 2025, plus 0,99 % de revalorisation, égale 8,13 % de performance globale.

Enfin, une revalorisation n'est pas une décision libre. Le prix de souscription d'une SCPI à capital variable doit rester dans une fourchette de plus ou moins 10 % autour de la valeur de reconstitution, sous peine d'avoir à s'en justifier auprès de l'Autorité des marchés financiers. Quand un fonds se retrouve durablement en bas de cette fourchette, la hausse devient d'ailleurs moins un choix qu'une obligation.

Mise à jour du 31 août 2026 : EDR Europa, la quatrième de la série

Une quatrième SCPI récente a revalorisé sa part cet été, un peu avant les trois précédentes, et elle complète utilement le tableau.

EDR Europa, gérée par Edmond de Rothschild REIM et lancée en avril 2024, est passée de 200 à 202 euros au 1er juin 2026. Une hausse de 1 %, la première depuis son lancement, intervenue au bout de vingt-six mois d'existence. Nous l'avions traitée à part dans notre article sur la revalorisation du prix de part d'EDR Europa.

Ce qui rend ce cas intéressant tient à la façon dont son écart s'est refermé. Au 30 juin 2026, la valeur de reconstitution du fonds ressort à 212,78 euros, soit une décote résiduelle de 5,07 % sur le nouveau prix. Six mois plus tôt, cette même décote atteignait 9,36 %. L'écart a donc été divisé par près de deux.

Mais il s'est resserré par les deux bouts. Le prix a monté de deux euros, et dans le même temps la valeur de reconstitution a reculé, de 220,66 à 212,78 euros. Un écart qui se referme parce que le prix monte, et un écart qui se referme parce que le patrimoine est réévalué, ne disent pas la même chose à un souscripteur. La décote affichée, prise seule, ne permet pas de les distinguer.

Quatre revalorisations ne font pas une tendance. Sur les quelque 215 SCPI du marché, quatre hausses concentrées sur des fonds lancés après 2023 montrent qu'une partie de cette génération recrée de la valeur. Elles ne valident pas pour autant le raisonnement « SCPI récente, donc achetée au point bas du cycle, donc revalorisation à venir ». La date de lancement ne dit rien de l'exposition sectorielle, du niveau d'endettement ni de la vitesse de déploiement de la collecte. Deux fonds nés la même année peuvent parfaitement diverger. Ce qui se joue ici, c'est la sélection au cas par cas, pas le millésime.

Sur la façon de lire ces écarts sans se tromper de conclusion, nous avons détaillé la méthode dans notre guide de la valeur de reconstitution d'une SCPI.

Faut-il y voir un signal d'achat ?

Non, et c'est le contresens le plus fréquent.

Une décote du prix par rapport à la valeur de reconstitution indique que le patrimoine est valorisé au-dessus du prix payé par le souscripteur. C'est une information utile. Elle ne constitue en aucun cas l'engagement d'une revalorisation à venir : la société de gestion n'est pas tenue de faire converger l'un vers l'autre, et une baisse des expertises peut refermer l'écart dans l'autre sens, sans qu'aucune hausse n'intervienne.

Le marché des SCPI l'a montré dans les deux sens depuis 2023. Plusieurs fonds de bureaux ont vu leur prix de part reculer de 30 à 45 % en quelques trimestres, précisément parce que les expertises avaient décroché. Une hausse d'un euro sur 204 ne protège de rien : elle dit seulement que, sur ce fonds-là et à cette date-là, les valeurs d'expertise ont tenu.

Ce qui mérite d'être regardé avant de souscrire est ailleurs. La typologie et l'ancienneté des actifs. La structure de frais, à l'entrée comme à la sortie. Le délai de jouissance, qui court jusqu'au premier jour du quatrième mois suivant la souscription chez Iroko Zen, et du sixième chez Reason comme chez Osmo Énergie. Et la taille du fonds, parce qu'un patrimoine de quatorze actifs concentre le risque locatif bien davantage qu'un portefeuille de vingt-six, et celui-ci bien davantage qu'un portefeuille de cent quatre-vingts.

Pour situer ces trois SCPI parmi les autres, vous pouvez consulter notre comparateur de SCPI, les fiches détaillées d'Iroko Zen, de Reason et d'Osmo Énergie, ou en parler à un consultant. L'analyse de votre situation est gratuite et sans engagement, notre rémunération étant assurée par les sociétés de gestion.

FAQ

Quel est le nouveau prix de la part d'Iroko Zen ?
Depuis le 1er août 2026, le prix de souscription d'Iroko Zen est de 205 euros, contre 204 euros auparavant, soit une hausse de 0,49 %. Il s'agit de la troisième revalorisation consécutive du fonds, après le passage de 200 à 202 euros en août 2024 et de 202 à 204 euros en août 2025. La souscription initiale porte sur 25 parts au minimum, soit 5 125 euros, sans frais de souscription.
Quel est le nouveau prix de la part de la SCPI Reason ?
Depuis le 1er août 2026, la part de Reason vaut 1,03 euro, contre 1,01 euro auparavant, soit une hausse de 1,98 %. C'est la deuxième revalorisation du fonds depuis sa création en octobre 2024, après une première hausse de 1 à 1,01 euro au 31 décembre 2025. La première souscription porte sur 200 parts au minimum, soit 206 euros, auxquels s'ajoutent 12 % TTI de commission de souscription.
Quel est le nouveau prix de la part de la SCPI Osmo Énergie ?
Depuis le 1er août 2026, le prix de souscription d'Osmo Énergie est de 306 euros, contre 300 euros auparavant, soit une hausse de 2,00 %. La valeur de retrait passe dans le même mouvement de 264 à 269,28 euros. Il s'agit de la première revalorisation du fonds liée à la valeur de son patrimoine : le passage de 270 à 300 euros au 1er juin 2024 était un palier de collecte prévu dès l'origine dans la note d'information. La souscription porte sur une part au minimum, soit 306 euros, auxquels s'ajoutent 12 % TTC de commission de souscription déjà compris dans ce prix.
Une revalorisation du prix de part rapporte-t-elle de l'argent à l'associé ?
Non, pas immédiatement. Le nombre de parts détenues ne change pas et aucun versement n'intervient. Seule la valeur de référence des parts augmente, et ce gain théorique ne se matérialise qu'à la revente, au prix en vigueur à ce moment-là. Rien ne garantit que ce prix sera supérieur au prix d'achat.
Pourquoi une SCPI revalorise-t-elle son prix de part ?
Parce que la valeur de reconstitution de son patrimoine, réévaluée chaque année par un expert immobilier externe, a progressé. La réglementation impose que le prix de souscription reste dans une fourchette de plus ou moins 10 % autour de cette valeur : quand l'écart se creuse, la société de gestion doit soit revaloriser, soit justifier son choix auprès de l'Autorité des marchés financiers.
Une décote par rapport à la valeur de reconstitution annonce-t-elle une hausse future ?
Non. Un prix de souscription inférieur à la valeur de reconstitution signifie que le patrimoine est valorisé au-dessus du prix payé par le souscripteur, ce qui est une information utile pour apprécier le niveau d'entrée. Ce n'est pas un engagement : la société de gestion décide librement dans les limites réglementaires, et une baisse des expertises peut refermer l'écart sans aucune revalorisation.
Le taux de distribution de 12,90 % de Reason en 2025 est-il reconductible ?
Rien ne permet de l'affirmer, et la société de gestion ne l'affirme pas. Ce taux porte sur le premier exercice complet du fonds, calculé sur une capitalisation d'environ 31 millions d'euros fin 2025, et il bénéficie de l'effet du délai de jouissance propre à une année de lancement. MNK Partners annonce un objectif de long terme supérieur à 6 % par an et un objectif de taux de rendement interne de 7 % sur huit ans, l'un comme l'autre non garantis.
EDR Europa a-t-elle aussi revalorisé son prix de part en 2026 ?
Oui, un peu avant les trois autres. Le prix de souscription d'EDR Europa, gérée par Edmond de Rothschild REIM, est passé de 200 à 202 euros au 1er juin 2026, soit une hausse de 1 %. C'est la première revalorisation du fonds depuis son lancement en avril 2024. Au 30 juin 2026, sa valeur de reconstitution s'établit à 212,78 euros, ce qui laisse une décote résiduelle de 5,07 % sur le nouveau prix, contre 9,36 % six mois plus tôt. Ce resserrement provient à la fois de la hausse du prix et d'un recul de la valeur de reconstitution, qui est passée de 220,66 à 212,78 euros sur la même période.
Les frais de sortie d'Iroko Zen changent-ils aussi ?
Oui, mais à une autre date et pour une autre raison. À compter du 1er septembre 2026, la commission de retrait anticipé de 5 % HT, soit 6 % TTC, s'appliquera aux parts détenues depuis moins de six ans, contre trois ans jusqu'ici. Le taux ne change pas, seule la durée de détention exigée est allongée. Les parts émises avant le 1er septembre 2026 conservent les conditions actuelles.

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